Résistance de la toiture aux vents : la toute première mission d’ECOVEGETAL

Cela fait près de 20 ans qu’ECOVEGETAL propose des solutions de toitures végétalisées. 20 ans ? Cette durée est directement corrélée aux dommages causés par les plus grosses tempêtes de la fin du siècle. 

L’histoire d’ECOVEGETAL vient de là. 

Un toit soufflé en plein été en Belgique a inspiré le système actuel qui est le plus efficace pour la bonne résistance de la toiture aux vents… 
Désormais un toit végétalisé résiste à des vents de 240km/h, cela vient d’être certifié par le CSTB, et c’est totalement unique !

Imaginez le toit d’une galerie commerciale, en 1998, à Châtelineau, au sud-ouest de la Belgique. La toiture végétale, fraîchement installée, repose sur un tapis « auto-lesté » qui doit garantir son bon maintien en période sèche au vent. Oui, mais cette journée-là, un vent colossal souffle sur le toit courbe de la galerie. En fin d’après-midi, les véhicules des clients se découvrent eux aussi un toit végétal… Les 1800 m² de tapis prétendument lestés s’étaient envolés.

212 constats à l’amiable plus tard, le jeune architecte-paysagiste Pierre GEORGEL se met à réfléchir à une solution plus adaptée pour que ses toitures, une fois végétalisées, ne se retrouvent pas dans la rue au moindre coup de vent.

Comment poser durablement du végétal sur un toit sans pour autant le fixer à la structure ou devoir mettre des dispositifs anti-envols ? 

Et comment faire en sorte que les toits terrasses ou les toits en pente résistent aux contraintes de vent qui peuvent être très violentes dans certaines régions ? Au sommet d’une tour de La Défense (région parisienne), les vents peuvent atteindre 200 km/h, comme à moindre hauteur (20 à 30 mètres) en Corse ou sur le littoral, où les bourrasques arrachent aisément les matériaux de toiture…

Il voit filer la tempête de l’hiver 1999, qui souffle indifféremment tous types de toiture. Elle emporte les couvertures en ardoise, en zinc, plate ou en pente et même les bacs acier, les faîtières trop sollicitées et jusqu’aux gouttières, bardeaux, chatières et velux. Une grande partie des toits en gravier se sont retrouvés dans les rues à Paris.

A ce moment, Pierre GEORGEL se dit que son système doit avant tout empêcher le vent de s’infiltrer entre les éléments du toit. Il ne doit pas seulement être posé sur la membrane isolante du toit, mais limiter le passage du vent qui pourrait soulever le système de végétalisation. C’est là qu’il créé la dalle ECOSEDUM, qui sera à l’origine d’ECOVEGETAL.

Aujourd’hui l’ECOSEDUM PACK est le seul et l’unique système de végétalisation en France à avoir obtenu la certification ultime de résistance au vent.

Le système alvéolaire

Pour que les dalles ne décollent pas au moindre coup de vent, Pierre GEORGEL a planché sur un système très particulier : un système en dalles alvéolaires à tenons et mortaises. Les dalles végétalisées de 3 cm sont en fait fixées les unes aux autres et tiennent parfaitement contre le vent. 

Cette dalle ECOSEDUM va donner par la suite le bac précultivé ECOSEDUM PACK, système végétal qui ne remue pas d’un pouce lorsque soufflent les tempêtes.

On peut poser chaque bac ECOSEDUM PACK bord à bord avec les autres bacs, il reste parfaitement stable, même en situation de sécheresse où, pourtant, les petits éléments naturels sont d’ordinaire plus légers et donc plus fragiles face au vent.

Ses 6,5 cm d’épaisseur lui garantissent certes une bonne taille et un bon lest, mais l’innovation vient d’ailleurs. La couverture végétale est posée directement sur la membrane d’étanchéité de la toiture grâce à son fond plat (plus de 50% de surface portante). Les bacs concurrents reposent sur des pieds, entre lesquels le vent peut se faufiler et les soulever. Enfin, le poids à sec de l’ECOSEDUM PACK garanti la tenue au vent dans la plupart des cas, les cas extrêmes sont étudiés par le service technique d’ECOVEGETAL

Toiture végétalisée, à LAVAL rue de la Filature, avec les dalles alvéolaires ECOSEDUM en 2003. Photo prise en avril 2019.

Toiture végétalisée, à LAVAL rue de la Filature, avec les dalles alvéolaires ECOSEDUM en 2003. Photo prise en avril 2019.

Dalle ECOSEDUM

Dalle ECOSEDUM

ECOSEDUM PACK pré-cultivé

ECOSEDUM PACK pré-cultivé

ECOSEDUM PACK à fond plat de 6,5 cm de haut

ECOSEDUM PACK à fond plat de 6,5 cm de haut

ECOSEDUM PACK pré-cultivé avec le substrat et la végétalisation

ECOSEDUM PACK pré-cultivé avec le substrat et la végétalisation

Une résistance même dans les angles les plus exposés au vent

Qu’il s’agisse d’un toit en ardoise naturelle, de tuiles terre cuite, ou de tuiles béton, ça ne change rien : la pression est quasiment sans effet. Le vent frontal n’est pas un problème. Un toit en pente y est moins sensible et réagit souvent très bien à la pression du vent. En revanche, un vent qui arrive incliné par rapport au toit peut s’avérer très dangereux. Notamment dans le cas d’une toiture plate ou d’un toit à pente faible, où il peut générer un phénomène de soulèvement violent.

En soufflant dans un angle de 45º à l’avant-toit, le vent crée un phénomène d’aspiration très important. Phénomène encore plus fort au niveau des angles du toit. Avec un effet « venturi » qui accentue la vitesse du vent (elle peut dépasser la vitesse maximale enregistrée au cœur d’une tempête, par ce seul effet « tunnel » qui l’accélère), le vent devient bien plus ravageur, même sur un toit plat.

L’enjeu pour la jeune entreprise de Pierre GEORGEL est alors, dès 2000, de combler les espaces les plus exposés aux vents, notamment dans les angles de sa toiture terrasse à 31 mètres de hauteur à Montrouge. C’est comme cela que ses dalles alvéolaires en polyéthylène recyclé retiennent le substrat et les plantes qui y poussent, même dans les zones où ça souffle fort. En installant directement un système pré-cultivé, on garantit une tenue immédiate au vent.   

Certification supérieure

Pour s’assurer que sa structure est efficace, l’entreprise a ensuite décidé de tester ses dalles végétalisées dans les conditions les plus extrêmes.

L’expérience a constitué en un test de résistance au vent, mesurée sur une maquette de bac pré-cultivé de l’ECOSEDUM PACK exposée à une puissante soufflerie d’un centre du CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) à Nantes. Les équipes d’ECOVEGETAL ont soumis le système végétalisé pré-cultivé à des conditions climatiques de sécheresse extrêmes. De cette façon, la végétation a été réduite à son poids minimal et fragilisée au maximum face aux vents simulés.

Au cœur de la soufflerie, le vent est ensuite soufflé à des vitesses croissantes et la maquette du toit végétal y est exposée sous plusieurs angles. Lors de l’expérience, les vents ont été mesurés jusqu’à 240 km/h, comme ils peuvent sévir dans les Antilles.

À la fin de l’expérience, la toiture végétale est restée intacte, pas un élément du toit ne s’est envolé. L’entreprise est aujourd’hui la seule en France à avoir obtenu cette certification du CSTB pour son système de bacs alvéolaires pré-cultivés ECOSEDUM PACK. Ce qui en fait une championne de la résistance au vent sur une toiture plate ou en pente, c’est le système pré-cultivé ECOSEDUM PACK.

ECOVEGETAL commercialise également le système d’alvéoles à emboîtement GEORASTER ou encore le système ECORASTER, qui retiennent parfaitement le substrat face aux vents et au ruissellement, tout en offrant un excellent écoulement des eaux pluviales avec un entretien du système végétalisé minime.

Pour en savoir plus sur nos systèmes, contactez-nous ici.

Dalle alvéolaire ECORASTER

Dalle alvéolaire ECORASTER

Dalle alvéolaire GEORASTER

Dalle alvéolaire GEORASTER