LES TOITURES VÉGÉTALES ECOVEGETAL

L’absence de porosité bloque l’infiltration de l’eau et l’évaporation qui contribue au rafraîchissement du climat urbain. Nos villes sont de plus en plus sèches et les nappes phréatiques ne sont plus réalimentées régulièrement.

Les espaces naturels qui infiltrent et évaporent l’eau disparaissent à cause de l’urbanisation croissante. Après de fortes pluies, l’eau de surface des villes ruisselle à grande vitesse vers les réseaux de collecte qui s’engorgent rapidement. Les eaux de ruissellement non infiltrées se déversent dans les cours d’eau qui finissent par déborder et provoquer des inondations. L’actualité nous montre régulièrement des images d’inondations et de dégâts considérables. La montée subite des eaux est due à des précipitations intenses qui provoquent des crues particulièrement violentes. La lutte contre les inondations passe, aussi, par la gestion des eaux de ruissellement.

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Les toitures végétales ECOVEGETAL sont une réponse pertinente à ces phénomènes. 

Un toit végétal (on dit aussi toit végétalisé) est à ce jour plus qu’un composant fonctionnel de protection de la structure d’un bâtiment. Les toitures végétales soulignent le caractère de tout un quartier d’une ville. Souvent associée au mur végétal, la toiture végétalisée est de plus en plus utilisée comme un espace de vie. Elle offre aux prescripteurs, dans le cadre d’une sensibilisation responsable, la possibilité de compenser les pertes de surfaces naturelles.

La toiture végétale apporte des solutions aux questions de gestion des eaux pluviales et l’effet d’un îlot de chaleur dans les quartiers de ville très denses. Les toitures végétalisées donnent une nouvelle dimension à l’architecture contemporaine et mettent en avant la 5ème façade : la nature reprend ses droits dans les zones urbanisées, de loisirs et d’activités.

Comment choisir son système de végétalisation ?

Quel système pour ma toiture végétale ?

Plusieurs paramètres définissent le choix d’un système de végétalisation de toiture. 

Tout d’abord, l’élément porteur et la pente de la toiture est à prendre en considération. Le support peut être en béton avec une très faible pente de 0 à 3%, en bois ou en bac acier avec une pente supérieure à 3%. Chaque élément porteur a ses spécificités et conditionne les composants du système (drainage, élément de retenue, etc.).

La charge acceptée par la toiture est également à prendre en compte. Elle conditionne le poids du système à capacité maximale en eau (CME), le type de substrat utilisé, son épaisseur et donc les végétaux choisis.

L’accessibilité de la toiture est également importante. Il est important de savoir si la toiture sera accessible aux piétons ou même à des véhicules ou non. On différencie donc les toitures inaccessibles, accessibles aux piétons, carrossables par des véhicules légers ou par des engins de secours. 

La zone géographique et l’exposition du bâtiment par rapport au soleil seront également deux facteurs à prendre en compte. 

Enfin le rendu esthétique souhaité est également important. On différencie les toitures végétales extensives composées de sedums et de petites vivaces, les toitures végétales semi-intensives composées de vivaces, petits arbustes ou de gazon et les toitures végétales intensives de type terrasse jardin.

Toit végétalisé : quels avantages ?

Que le toit végétal soit en pente (même avec une forte pente) ou qu’il s’agisse d’un toit-terrasse végétalisé, qu’il s’agisse d’un toit végétal extensif ou semi-intensif, qu’il s’agisse d’un toit végétal à base de sedum ou non, il apportera plusieurs bénéfices majeurs à votre projet, en plus de l’avantage esthétique évident :

  • il répond à la demande des pouvoirs publics de lutte contre l’artificialisation des sols (pour lutter à la fois contre les inondations et les îlots de chaleur urbain).  L’objectif est de compenser chaque mètre carré rendu artificiel.
  • or, dès l’instant où le toit végétal est en pente (ou bien encore si la végétalisation de votre projet se déploie aussi sur des balcons et des parkings), pour chaque mètre carré de surface utilisée, vous restituez de fait au quartier … bien plus qu’un mètre carré végétalisé et donc …. non artificiel !
  • un toit végétal apporte en outre un surcroît d’isolation. 
  • un toit végétal peut exiger un entretien régulier : cette contrainte se transforme vite en avantage, au regard de la durée de vie de l’ensemble d’une structure ainsi entretenue.
  • un toit végétal utilisant des structures alvéolaires ad hoc représente un débouché pour le plastique recyclé. Son utilisation contribue donc à l’essor de l’économie circulaire. 

La technique du toit végétal

La technique du toit végétalisé ne s’improvise pas. Elle est néanmoins accessible aux professionnels du bâtiment qui maîtrisent les techniques d’étanchéité et se sont familiarisés avec les trois concepts-clés de l’univers “toit-toiture-végétalisée” :
  • les calculs de poids à CME (capacité maximale en eau), afin d’anticiper la charge qui pèsera sur la structure dans les conditions les plus difficiles.
  • le substrat : on ne fait pas pousser une plante pour toit végétal dans de la terre. Celle-ci a une densité bien trop importante pour être supportée par la structure classique d’un bâtiment. Une maison avec toit végétalisé, que ce soit à Paris, Lyon, Lille, Marseille, en Norvège ou au Québec, aura besoin que l’on fasse tout pour alléger le complexe de végétalisation. Aussi a-t-on recours à un substrat reconstitué dans lequel les plantes s’accrochent, se nourrissent et développent leur système racinaire. Un substrat dont la mise au point est un des savoir-faire clés d’ECOVEGETAL.
  •  la structure alvéolaire (tels que les bacs ECOSEDUM PACK 100% recyclés), pour ce qui concerne celle utilisée par ECOVEGETAL. Elle est conçue à la fois pour permettre aux plantes de se développer dans les meilleures conditions pour elles-mêmes, tout en garantissant zéro risque d’infiltration dans le bâti. Cette structure permet en outre, une résistance au vent  supérieure à celle d’un toit non végétal.