ECOVEGETAL : DES SOLUTIONS TECHNIQUES POUR LA STABILISATION DES SOLS

Avec plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la stabilisation de sols, ECOVEGETAL a acquis un haut niveau d’expertise permettant de répondre à tous les projets.

De la conception à la réalisation, ECOVEGETAL suit votre opération et en assure une pérennité dans le temps.

AIDE A LA CONCEPTION.

ECOVEGETAL vous accompagne dans les phases d’étude de chantier APS (Avant Projet Sommaire), APD (Avant Projet Définitif) ou DCE (Dossier de Consultation des Entreprises).

ECOVEGETAL vous aide à trouver les solutions adaptées à votre projet et à le chiffrer.

MEMOIRE TECHNIQUE.

ECOVEGETAL vous propose la réalisation d’un mémoire technique regroupant les solutions préconisées et adaptées à votre projet.

ECOVEGETAL vous présentera, le cas échéant, une liste d’entreprises locales susceptibles de réaliser votre projet.

AIDE TECHNIQUE.

Lors de la mise en œuvre de nos produits, ECOVEGETAL vous propose d’intervenir en phase chantier pour accompagner les entreprises de Travaux Publiques ou Espace Vert dans la mise en œuvre des produits ECOVEGETAL par une présence physique lors de la mise en œuvre des différentes couches.

CONTRAT DE CULTURE.

ECOVEGETAL vous propose de répondre à vos demandes particulières de culture en matière de dalles précultivées pour répondre au mieux à votre projet.

Cette option devra faire l’objet d’un contrat spécifique de culture d’une durée de 6 à 9 mois (selon la période de mise en culture). Sa réalisation dépendra de la surface demandée.

La stabilisation des sols selon ECOVEGETAL

Bien sûr, l’enjeu en matière de stabilisation des sols est la gestion de l’eau. De façon classique, la stabilisation des sols vise à améliorer la résistance mécanique et la durabilité des sols. Elle en retarde les principaux facteurs de dégradation, dont le gonflement et l’altération. Tout dépend en la matière de la nature du sol concerné (argile, calcaire, etc.) et surtout de la façon dont l’eau ruisselle ou s’infiltre sur ce sol.

L’approche d’ECOVEGETAL consiste bien sûr à s’intéresser en priorité à la gestio de l’eau. Il s’agit de rendre le sol drainant, afin que la résistance mécanique ainsi obtenue permette d’atteindre les objectifs visés : maintien d’un talus, activité agricole (passage de bétail, entraînement équestre, passage d’engins agricoles), stabilisation de fossés, végétalisation de berges. 

Une nouvelle approche

Saisissez “stabilisation des sols” sur un moteur de recherche et aussitôt on vous propose d’assécher, lier, puis compacter pour améliorer la portance.

Tout se passe comme si la notion même de stabilisation de sol était une notion chimique. Comme s’il y avait, dans la nature, des sols “non conformes” du point de vue chimique. Des sols qu’il faut donc lier avec du ciment, de la chaux, etc.
Et qu’il faut donc ensuite compacter pour qu’ils “tiennent” et résistent à l’eau.

En gros, il s’agit de transformer le sol, cette ressource si rare à la surface de la planète, en quelque chose de l’ordre de la pierre inerte !

Il s’agit de lutter contre l’humidité, combattre la porosité, qui serait forcément porteuse d’instabilité. En bref, mieux vaut un bon vieil enrobé béton pour faire circuler un camion, qu’un chemin en terre. Non ? 

Ce raisonnement est encore plus tenace quand on parle de terrain agricole ou d’un espace qui doit voir passer des engins lourds, des animaux au pas lourd, etc. On envisage automatiquement un sol rendu compact par un liant de chaux ou de ciment, ou en construisant un ouvrage bétonné : des concepts en apparence rassurant. Sauf qu’en fait de sécurité, ces choix de techniques peuvent contribuer à déstabiliser vos sols en maintenant l’engrenage consistant à refuser le cycle de l’eau.

En effet, une utilisation intensive et une mauvaise gestion des eaux de pluie (imperméabilisation des surfaces) vont dégrader le sol. Son comportement mécanique va à l’encontre de la réaction souhaitée. On constate alors des coulées de boue, de l’érosion et des glissements de talus, des sols agricoles gorgés d’eau et impraticables, etc.

En réalité, contrairement à la logique du « tout béton, tout solide », la stabilisation des sols passe par le retour à la perméabilité.  

Pour lutter contre l’érosion des talus ou des berges, l’idée est d’obtenir un sol perméable. Oui, un sol qui va absorber de l’eau.

Cette affirmation va à contre-courant ? C’est pourtant la solution qui fonctionne le mieux aujourd’hui. Un sol qui boit l’eau est moins boueux qu’un sol qui la rejette. Un sol capable d’infiltrer le maximum d’eau de pluie permet d’offrir une portance utile à tous les usages qu’on lui destine.

La clé de cet exploit ?  Le drainage.

Les solutions de stabilisation des sols sont formées de plusieurs couches drainantes. Terre, substrat, graviers, pouzzolane, des matériaux qui s’additionnent et vont filtrer les eaux de pluie jusqu’à leurs exutoires (sous-sols phréatiques, drains, fleuves et cours d’eaux naturels…).

On va choisir bien évidemment des matériaux naturellement drainants. Et on va adapter le dispositif choisi au type de sol. Même en ca de sol trop argileux et gorgé d’eau, la fameuse “terre amoureuse” qui colle aux bottes. Ou en cas de sol friable qui s’érode…

Après avoir procédé à une analyse de vos sols et adapté la solution drainante idéale, vous pouvez parvenir à un terrain qui boit toute l’eau de pluie sans flaques ni boues. Découvrez ici les solutions Ecovegetal qui le permettent.

Et la portance ?

Vous imaginez difficilement le passage d’un camion ou tracteur sur un sol drainant ? L’image des roues enfoncées dans la gadoue vous hante ? Détendez-vous.

La portance des sols stabilisés est obtenue par la pose d’un système de dalles alvéolaires. Comme vous pouvez le lire ici, les dalles en alvéoles se clipsent entre elles pour former une surface résistante, à la fois souple et solide.